Les moissons perdues (38 Lignes blanches) par Gilles Milo-Vacéri

Les moissons perdues (38 Lignes blanches) par Gilles Milo-Vacéri

Titre de livre: Les moissons perdues (38 Lignes blanches)

Auteur: Gilles Milo-Vacéri

Broché: 546 pages

Date de sortie: December 12, 2016

Éditeur: Les éditions du 38

Les moissons perdues (38 Lignes blanches) par Gilles Milo-Vacéri est disponible au téléchargement en format PDF et EPUB. Ici, vous pouvez accéder à des millions de livres. Tous les livres disponibles pour lire en ligne et télécharger sans avoir à payer plus.

Gilles Milo-Vacéri avec Les moissons perdues (38 Lignes blanches)

Juillet 1914. Dans une ambiance assombrie par la guerre qui se profile, Julien de Saint quitte Saint-Cyr avec le grade de lieutenant. En attendant son affectation, il rentre à Coulmiers, petit village proche d’Orléans et y retrouve son père, Henri, agriculteur, son grand-père, André et son frère cadet, Louis, souffrant d’un retard mental.

Les retrouvailles avec Alexandre, son meilleur ami, ainsi qu’avec Eugénie et Camille, ses amies d’enfance, seront entachées de plusieurs drames qui pousseront Julien à mener une enquête parallèle.

Quand la guerre éclate, Julien n’a pas le temps d’épouser Camille. Il est envoyé à Marseille au sein d’un régiment de la Légion Étrangère afin de rejoindre plus tard le front de l’Est. L’horreur des combats, le quotidien dans les tranchées, la mort qui s’invite à chaque instant, rien n’épargnera le jeune homme.

Lors d’un assaut il est grièvement blessé et reste sur le champ de bataille. Soigné par les Allemands, il se retrouve sur un domaine agricole en Haute Bavière où il devra se plier aux ordres de la belle Liese et de son frère officier, Friedrich von Baumgartner.

Julien de Saint sera la proie d’un destin tragique contre lequel il ne cessera de lutter et ne s’avouera jamais vaincu.

Cette magnifique saga nous emporte dans des histoires d’amour, d’héroïsme, de trahison, ainsi qu’au sein d’une sombre enquête. C’est aussi un roman qui célèbre la terre, et l’attachement que lui vouent les hommes qui s’y enracinent.